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Victime d’une arnaque, Benjamin Castaldi a perdu une partie de son héritage

Sur le plateau de « Touche pas à mon Poste », Benjamin Castaldi s’est souvenu de la grosse escroquerie dont il a été victime lorsqu’il était plus jeune. Selon lui, les faits sont déroulés alors qu’il venait de finir ses études et disposait d’un héritage conséquent, d’autant qu’il est issu d’une famille de stars. Dans sa volonté d’utiliser une partie de son legs en vue de booster la carrière artistique d’Esther Galil, une chanteuse israélienne, les déboires du chroniqueur débute lorsqu’il fit la rencontre d’un manager. « J’avais 19 ans. Je sortais de mes études et je voulais relancer la carrière d’une chanteuse israélienne qui s'appelle Esther Galil. Je rencontre celui qui se faisait passer pour son manager. Je l’ai financé, je l’ai emmené à Los Angeles, je lui ai payé son hôtel, je lui ai payé ses billets d’avion, des bagnoles », se rappelle Benjamin Castaldi. De grosses sommes investies sans jamais avoir de retour sur investissement. « Au bout d’un moment, je lui ai dit : 'Mais quand est-ce que les contrats arrivent, quand est-ce que l’argent va arriver ? », poursuit-il.

Malgré cela, il continue de sortir le fric en espérant de lendemains meilleurs jusqu’à ce qu’il découvre le pot aux roses. Ce jour-là, le prétendu manager avait laissé la porte de sa chambre d’hôtel ouverte et Benjamin s’est approché pour entendre la conversation téléphonique qu’il avait : « C’est bon, Castaldi, je l’ai complètement rincé. L’opération est presque terminée, je vais pouvoir rentrer ». A l’issue de cette vaste escroquerie orchestrée, Benjamin Castaldi a vendangé perdu un million de francs soit 150 000 euros. « Le mec, il m’avait inventé tout un mytho et je suis complètement tombé dedans bien volontiers, mais c’était bien ficelé », reconnaît-il.

Benjamin Castaldi, né le 28 mars 1970 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est un animateur audiovisuel et chroniqueur français. Après avoir obtenu son bac en Sciences éco avec mention, Benjamin Castaldi, ambitionne de devenir homme d'affaires. Il décroche une licence de sciences économiques à la Sorbonne mais essuie un échec cuisant au concours d'entrée à « Sciences Po ». Son impertinence lui vaut la perte du soutien financier de sa mère Catherine Allégret. Il devient coursier pour « Fringales », une société de livraison de repas à domicile, dont il devient attaché commercial, puis directeur et dépose le bilan après deux ans. Avec ses dernières économies, il part tenter sa chance comme producteur de musique aux États-Unis où il projette de relancer la carrière de la chanteuse Esther Galil. Mais c'est un nouvel échec, il rentre à Paris en 1993, ruiné5. Entre-temps, en 1992, il participe comme candidat « anonyme » au jeu « Que le meilleur gagne » présenté par Nagui sur la Cinq. En 1994, il commence sa carrière à la télévision.