Après un an et demi de retard, « Mourir peut attendre », le dernier volet des aventures de James Bond sortira le 6 octobre prochain dans les salles. En attendant cette sortie officielle, une projection avant-première sera dévoilée le 29 septembre à Monaco. Pour être parmi les privilégiés de cette une avant-première, il faut déboursera 2500 dollars soit 2123,23 euros la place. A la fin de la projection, un dîner sera servi au Casino de Monaco. Aussi, selon Monaco Tribune, les participants pourront tout de même compter sur la présence du réalisateur Cary Joji Fukunaga « et de stars hollywoodiennes », de même que celle du Prince Albert II.
Cependant, l'événement est caritatif dont l’objectif
principal est de financer le nouveau prix décerné par la Fondation Princesse Grace-USA, dont Roger Moore, ex-interprète de James Bond, fut
l'un des membres fondateurs. Cette fondation, qui compte parmi ses anciens
lauréats Cary Joji Fukunaga, a « pour mission d’aider des artistes
émergents dans les domaines du théâtre, de la danse et du cinéma grâce à des
subventions destinées à faire progresser leur carrière ». Ainsi, prévu au
7 avril 2020 au Grimaldi Forum, le dernier volet de James Bond,
« Mourir peut attendre », a été reporté à cause de la pandémie. Une expérience
sur-mesure est prévue pour transporter les participants dans l’univers de l’agent 007.
Mourir peut attendre (No Time to Die) est un film d'espionnage américano-britannique coécrit et réalisé par Cary Joji Fukunaga, dont la sortie, maintes fois reportée dans le contexte de la pandémie de Covid-19, est prévue en 2021. Vingt-cinquième aventure cinématographique de James Bond produite par EON Productions, le film met en scène Daniel Craig qui incarne pour la cinquième et dernière fois James Bond (mais pas l'agent 007 incarné dans cet épisode par Lashana Lynch), après Casino Royale, Quantum of Solace, Skyfall et 007 Spectre. Depuis maintenant cinquante ans, les films de James Bond, inspirés des romans de Ian Fleming, ont une audience internationale et même mondiale : si le premier film de la série en 1962, James Bond contre Dr No, a été vu par environ 20 millions de spectateurs à l’époque, le 22e opus (Quantum of Solace) l’a été par 27,8 millions... pour la seule année 2008. Cette même année, il fut diffusé dans 9 870 salles et 60 pays. Depuis lors, du fait des DVD (projections légales ou non) puis des téléchargements (légaux ou non eux aussi) et des diffusions télévisées, l’on peut raisonnablement estimer que Quantum of Solace a été vu par 150 à 200 millions de personnes dans le monde. L’opus précédent, Casino Royale, avait connu en 2006 le succès dans des pays aussi divers que Bahreïn, Trinidad et Tobago, la Malaisie, le Nigeria et la Chine qui pour la première fois ne censura pas un film de cette série. Cette diffusion permet désormais à la société EON Productions d’affirmer que Bond « touche 10 % de la population du globe. Ces films sont donc un phénomène mondialisé par excellence, et du point de vue de l’économie du cinéma, Bond est au cœur d’un système de production très efficace qu’il conviendra de décrypter ici. Skyfall a, par exemple, rapporté 1,1 milliard de dollars à EON productions durant les trois premiers mois d’exploitation en 2012, se classant ainsi immédiatement dans les dix plus grands succès de l’Histoire du cinéma.
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