Située à Toulouse,
capitale européenne de l’espace, la Cité de l’espace
est un lieu unique, spectaculaire et vivant de découverte de l’aventure
spatiale. Avec plus de 20 ans d’existence et plus de 6 millions de visiteurs
depuis son inauguration, la Cité de l’espace, qui s’étend sur 5 hectares, est
le site leader européen de diffusion de la culture spatiale et astronomique
auprès du grand public. À la Cité de l'espace, les expositions sont
interactives. L'animation « Moon Runner » permet ainsi de tester
la marche lunaire grâce à une armature exerçant une force simulant la gravité
lunaire, six fois moins importante que sur la Terre. Allégé d'une cinquantaine
de kilos, on a subitement l'impression d'être monté sur ressorts.
Depuis 2014, l’observation du ciel a pris une place plus grande au sein de la Cité de l’espace : le public peut dorénavant regarder le ciel dans la journée, de plus près et en direct, à travers l’œil d’un télescope : une expérience sensible, forte et accessible au grand public. Ouvrir une coupole d’astronomie pour comprendre le ciel ou tout simplement découvrir la beauté des objets célestes matérialise cette nouvelle approche qui associe connaissance, expérience sensorielle, culture scientifique, simplicité, contemplation, curiosité et authenticité. En plus des éléments ludiques et éducatifs, des animations permettent en effet, à travers différents scénarios, de familiariser les plus petits aux missions spatiales. Aujourd'hui, c'est ravitaillement de la station spatiale par une fusée. Que faut-il envoyer ? De quoi ont besoin les astronautes ? Autant de questions auxquelles Simon, l'animateur, tente de répondre. « C'est très différent. Nous avons travaillé avec des classes de maternelles pour tester notre manière de présenter les choses. On a souvent l'impression que l'on ne peut pas parler de sciences à des enfants aussi jeunes. C'est faux. Ils n'ont pas les mots mais il ne faut pas avoir peur », a-t-il indiqué selon des propos rapportés par le Parisien.
Les enfants peuvent apprendre en s'amusant et tester leurs connaissances dans un espace dédié, sous la réplique d'une fusée Ariane 5. Dehors, sur 2 500 m2 de jardins, des reproductions grandeur nature, comme cette maquette de Curiosity, le véhicule américain d'exploration de Mars, alternent avec de véritables capsules, comme le Polar Observer dans lequel Jean-Louis Etienne s'est laissé dériver sur la banquise arctique pour réaliser des expériences scientifiques. Disposant d’un Parc de 4 hectares pour 4000 m2 d'expositions, cette infrastructure touristique comprend également de 2 planétariums de 140 et 280 places et de 15 et 20 m de diamètre respectivement. Au total, c’est un investissement initial de 23 millions d'euros qui a été consenti à hauteur de 60 % par la ville de Toulouse et 40 % par d'autres partenaires publics et privés. À la suite d'investissements complémentaires le capital investi est à ce jour de 48,7 millions d'euros.
1036